#Gigantiops destructor, Repro' en captivité.
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Je pense qu'on ne la présente plus désormais tellement elle est connue dans le monde de la myrmécophilie, mais pour les néophytes et ceux qui seraient passer à côté de cette merveilleuse formicidae je vais faire une brève introduction.
Gigantiops destructor est une espèce un peu extravagante dans la sous-famille des formicinae, avec son look d'extra-terrestre et son nom badass, on pourrait croire que c'est une fourmi vénère, à l'instar de certaines ponèrines qui sont des chasseuses sans pitié.
En fait pas du tout, elles n'ont pas d'aiguillon, et chassent de petits insectes à vue, en plus de récolter du nectar, et autres mets sucrés.
Vous l'aurez sans doute compris, le nom de genre Gigantiops fait référence aux énormes yeux qui sont les plus développés dans tout l'ordre des fourmis, chaque oeil est composé de plus de 4000 omatidies (facettes).
"Mais pourquoi avoir des yeux si développés ?"
Eh bien tout simplement pour mieux se repérer, en effet nos petites Gigi parcourent seules la forêt tropicale à la recherche de nourriture sur des distances assez longues, il leur faut donc la meilleure panoplie sensorielle pour se repérer et retrouver efficacement leur nid.
Grâce à leur vision, elles sont donc capable d'utiliser la géométrie de l'espace pour s'orienter.
Ce qui en fait un cas unique parmi le règne des insectes.
Elles se servent également de leur vision et de leurs pattes postérieures pour sauter d'un élément à un autre ou directement sur leurs proies.
(Vous pouvez aller jeter un oeil sur youtube il y à de parfaits exemples).
Je n'ai pas trouvé grand chose concernant le nom d'espèce destructor peut-être que cela fait référence aux mandibules et aux paples particulièrement longues, ou tout simplement leur capacité à découper les proies en petits morceaux, si quelqu'un à des informations d'ailleurs qu'il n'hésite pas à en faire part.
On retrouve cette charmante fourmi en Amérique du Sud, dans la forêt Amazonienne.
(Source antmaps).
C'est une une espèce monogyne et polydomique, elle est plutôt opportuniste et peut nidifier dans des cavités créés par d'autres animaux, dans du bois, des racines, dans des branches creuses de Cecropia tombés au sol par exemple, on peut même en retrouver côtoyant la célèbre Paraponera clavata, les deux espèces se tolérant dans un même nid sans se mélanger, en gros chacune à sa place définie, elles se croisent sans aucunes agressivité mais ne mélangent pas le couvain.
C'est ce qu'on appelle une parabiose.
Son régime alimentaire est constitué de sources sucrées, qu'elles vont récolter parmis les plantes et les différents nectaires extrafloraux, et comme je le disais plus tôt, elles sont aussi capable de chasser de petits insectes, et vous vous doutez bien avec une vision pareille, ça doit être un réel plaisir à observer, je me languis déjà d'avance.
Les proies en nature sont essentiellement des petits moucherons de la famille des Drosophillidae, Chironomidae et autres petits insectes pouvant passer sous leurs mandibules.
En terme de démographie c'est une espèce qui ne produit pas énormément d'ouvrières, on tourne globalement autour de 1000 individus pour les plus grosses colonies.
Ce qui reste assez raisonnable, bien que si on veut les voire évoluer correctement il faudra sûrement proposé une enceinte assez grande avec par exemple pas mal de hauteur.
On pourra donc observer rapidement une production de sexués.
Voici une photo des différentes castes que l'on retrouve chez Gigantiops
||(Source de la photo https://uk.inaturalist.org/taxa/344080-Gigantiops-destructor)||
J'ai reçu de la part d'un généreux membre, une pléometrose de deux gynes. (Coucou à toi Nico' si tu lis ceci).
C'est un cas un peu particulier puisque ces gynes sont issues d'une reproduction en captivité, en fait la personne avait une colonie qui produisait des sexuées, et elle les as mis en présence de mâles d'une autre colonie, et elle à pû observer les [accouplements](#📷photos-vidéos-fourmis🐜 message) en direct.
Ce qu'il y à de bien avec certaines espèces exotiques, et surtout les fourmis qui vivent en forêt tropical j'ai l'impression, c'est que les accouplements peuvent avoir lieu au sol, et donc il est plus facile pour nous d'essayer la reproduction captive, bien que celà demande quand même un certain temps et de l'engagement.
Ça fait des années que je rêve de cette espèce, mais les prix pour ces fourmis s'envolent assez facilement, et surtout quand elles sont vendues en Europe, c'est possiblement des fondations dont on ne connait pas la méthode de prélèvement, et c'est ça qui me dérange sûrement le plus.
Ceux qui me connaissent savent que je met un point d'honneur à l'éthique, et que si je peux éviter qu'on détruise l'environnement pour se procurer des insectes ou d'autres animaux c'est toujours préférable.
Bon trêve de blabla, entrons dans le vif du sujet.
Pour ce qui est des gynes que j'ai l'essaimage chez Nico' s'est déroulé le 15 janvier 2024, gynes désailées et isolées le 19.
Réception chez moi le 02 février de la pléometrose avec un unique oeuf dans le tube.
Quel plaisir de découvrir l'espèce que l'on adore en réalité et de pouvoir voir son comportement en direct.
Mais il faut laisser ces dames tranquille et les installer convenablement pour leur permettre de fonder.
J'avais déjà préparé quelques mois en amont un petit terrarium bio actif de 30l qui était destiné à cette espèce, donc celui-ci à pu tourner et se cyclé en quelques sortes et surtout la microfaune à pu s'y développé.
Bon pour ce qui est des plantes y'as pas grand chose de cohérent avec le biotope d'origine que l'on pourrait retrouver en Amazonie, j'ai pris ce que j'avais sous la main et quelques plantes sont indigènes mais on l'air de se plairent en terra'.
J'ai creusé une chute de béton cellulaire que je suis venu bloqué contre la vitre pour faire office de nid, j'ai pris soins de ne leur laissé qu'une salle pour le moment en bloquant l'accès aux autres avec un coton pas trop tassé.
C'est par ce côté du terrarium que je viendrais placé mon système de chauffage, une ampoule chauffante couplé à un thermostat, j'avais pris soin de faire quelques tests au préalable pour règler la température, dans l'idéal autour de 25-26°C en journée et 19-20°C la nuit.
(Bon celui-ci à évoluer depuis et j'ai un peu arrangé au fur et à mesure cf. photo plus bas.)
J'ai donc posé le tube de réception dans la cuve en le plaçant de façon à ce qu'elles tombent directement sur l'entrée du nid et en priant pour que ce soit l'endroit choisi.
Le lendemain matin une des gynes avait bel et bien déménagé dans la loge du bloc de béton emportant avec elle l'unique et précieux oeuf, la seconde ne tardera pas à la rejoindre plus tard.
Les Gigantiops ont une fondation semi-claustrale, il est donc important de leur laissé à disposition de la nourriture au cours de celle-ci.
Donc j'ai nourris régulièrement au départ avec du liquide sucré, (recette basique eau/sucre de canne liquide), que je venais déposé sur un morceau de coton tige à l'entrée du nid. (Remplacé par la suite par une coque de noix de macadamia placée à l'entrée).
Les protéines seront données un peu plus tard durant la fondation.
À partir de la je vais détailler très rapidement les mises à jour sur l'étape de fondation avec des photos/vidéos en inscrivant les dates.
21 février.
Elles ont désormais une belle grappe d'oeufs.
18-19 mars.
Toujours une belle grappe d'oeuf, et apparition des premières larves.
À partir de ce moment je commence à donner de la protéine, au début des morceaux de blattes red runner, puis je suis passé rapidement sur des petites mouches fraîchement tuées qu'elles ont tendance à mieux apprécier.
Au delà des proies que je donne une des deux gynes sort de temps en temps dans le terrarium, j'ai pu la voir chasser directement les collemboles ou les petites mouches du terreau qui trainaient.
31 mars - 08 avril.
Les premières larves grossissent assez vite, et d'autres sont nées.
Sur la vidéo qui suit on peut apercevoir les larves se nourrir directement sur des morceaux de mouches que les gynes ont pris soin de découper.
16 avril.
Première larve à tissé un cocon.
23 avril.
seconde larve qui à tisser un cocon.
01-11 mai.
Pour une raison obscure une larve à raté sa nymphose, celle pointée par la flèche sur la photo qui suit.
elle à finit par être mangée par ses soeurs.
Heureusement la suivante la nymphose se passe comme prévu, ce qui porte le nombre de cocon à 3 et le couvain est toujours aussi prometteur pour la suite.
Le premier cocon ayant presque un mois l'ébauche de la nymphe commence à être légèrement visible à travers celui-ci et on peut deviner ce qui semble être les yeux et on peut déjà faire des suppositions quant à sa caste. 👀
Comme je l'ai dis plus haut, le terrarium à évolué depuis les premières photos, certaines plantes comme l'hydrocotile au sol se sont faites plaisir.
J'ai dû en enlevé d'autres qui ne poussaient pas comme je le voulais et arranger certains décors.
J'ai aussi ajouté des branches ou j'y ai collé des coques de noix de macadamia qui serviront de gamelles pour distribuer la nourriture notamment les liquides sucrés et les gelées quand il y aura je l'espère assez d'ouvrières pour explorer cet espace.
Le voici actuellement :
22 mai.
Le moment tant attendu est arrivé, l'émergence du premier cocon, et pour ma plus grande satisfaction il s'agit bien d'une ouvrière.

Il s'est écoulé tout de même un peu plus de 3 mois de l'œuf à l'ouvrière, autant vous dire que ma patience à été mise à rude épreuve, je n'ai encore pas forcément élevé d'espèce avec des temps de fondations aussi long.
Celà dit vu le couvain toujours grandissant le jeu en vaut la chandelle.
Mattez moi la classe de cet imago encore tout translucide.

Néanmoins la question de comment ça va se passer avec les deux gynes me fait un peu appréhender mais je suppose qu'il vaut mieux les laisser gèrer d'elles mêmes si elles n'en choisissent qu'une ou en expulsent une.. Affaire à suivre. 
Je vous tiendrais informé assez rapidement pour la suite des aventures bien entendu que ce soit ici ou directement sur les chans principaux du serveur.
Comme d'habitude si vous avez la moindre réflexion, suggestion ou question n'hésitez pas à le faire savoir dans la section approprié. 😉
Merci si vous avez eu le courage de tout lire, j'essaierais de corriger mes éventuelles fautes au fur et à mesure.
✌️
Update du 26 mai.
Mon interrogation concernant l'avenir de la pléometrose n'aura finalement duré que quelques jours.
En effet aujourd'hui en rentrant chez moi j'ai retrouvé l'une des deux gynes morte et bien amochée à l'entrée du nid.
Un petit coup dur qui était prévisible à un moment ou un autre, mais j'aurais cru que ça se passerait avec l'arrivée d'autres ouvrières.
Dans le meilleur des mondes j'aurais espéré qu'une des deux se fasse expulsée, j'aurais pû au moins la récupéré et tenté de l'isoler dans un autre setup.
Cependant Il faut quand même relativiser, la fondation à deux gynes à permis d'avoir un couvain plutôt prometteur pour la suite, il faut maintenant croisé les doigts pour que l'unique gyne ne soit pas que partiellement fécondée. 😶
01 juin.
Hello, suite à la petite mésaventure du weekend précédent, hier une seconde ouvrière à vu le jour.
Une ouvrière plus imposante que la première.
J'avais déjà partagé cette petite vidéo sur le serveur mais je la remet ici.
Après plusieurs heures, elle prend très vite ses marques et commence à aider sa sœur pour couver les futures ergates.
Malgrès l'arrivée des ouvrières la gyne passe le plus clair de son temps prostrée devant l'entrée du nid telle une sentinelle, comme ont peut le voir sur la photo suivante.
C'est aussi elle qui se charge d'aller chercher la nourriture que je dispose à l'entrée afin de nourrir les autres.
À bientôt pour un prochain retour, sûrement d'ici quelques semaines désormais ! 
08 juin.
Encore une mauvaise surprise à signaler, le 3éme cocon à été ouvert mais comme vous le verrez sur la photo, la nymphe est morte et décapitée à l'ouverture.
Aucune idée de si elle était déjà morte à l'ouverture ou si c'est les fourmis qui l'ont tué dans la manipulation..
Photo au smartphone, je m'en excuse.
En espérant que ça ne soit pas gage d'un drame pour la suite. Mais bon évitons de penser au pire.
La gyne continue de faire des excursions dans le terra', mais ça semble moins fréquent ces derniers jours et surtout plus bref, j'ai pû apercevoir hier la première sortie d'une ouvrière et j'ai l'impression que c'est maintenant l'une des deux ergates qui fait sentinelle à l'entrée du nid.
Je ne sais pas si il y à quelque chose à en tirer de ces comportements, mais autant le noté. ^^
Pour terminer sur une note joyeuse, voici une jolie photo de la gyne en sortie sur une plante du terra'. 
22 juin.
Que serait un blog sans des anecdotes et péripéties ?
Je ne comptais pas refaire de billet aussitôt mais ces petites semblent vouloir m'en faire voir des vertes et des pas mûres (expression de vieux je sais... 👴).
Et autant tout retranscrire de cette aventure.
Ce matin un nouveau cocon arrivé à son terme est ouvert, et cette fois l'ouvrière qui en sort est vigoureuse, petit ouf de soulagement !
Je n'ai pas pris le temps de faire de photo au réflex, faudra se contenter du smartphone.
En jetant un oeil un peu plus averti, je me rend compte qu'il y à un truc qui cloche avec une ouvrière...
Vous ne rêvez pas, l'ouvrière à des cocons accrochés aux pattes.
Peut-être elle essaye de s'adonner à la musculation ?! 
Plus sérieusement aucune idée de comment c'est arrivé, la seule raison qui me vient à l'esprit c'est qu'elles ont régurgité du liquide sucré sur les cocons et que l'ouvrière s'est collée les pattes dedans...
J'observe quelques minutes pour voir si elle arrive à les décrochés, mais à prioris non et elle galère réellement pour se déplacer..
La gyne et une ouvrière ont bien tenté de tirer sur les cocons mais en vain.
Je n'ai donc pas le choix il faut que j'intervienne.
Mais comment, là est la question. 🤔
Il faudrait que je puisse récupérer l'ouvrière pour jouer de la pince souple, le problème c'est que ma pince ne passe pas dans l'entrée du nid.
Je ne vois qu'une solution, il faut que je déplace le bloc de béton.
Le bon coup de stress pour elles et pour moi.😶
J'ai donc déterré délicatement le bloc et je l'ai fais glissé contre la vitre jusqu'en haut du terra' pour éviter que les fourmis partent dans tout les sens avec le couvain ou que je risque simplement de les abîmer dans la manipulation.
Une fois le bloc en haut de la vitre je décale pour récupérer l'ouvrière handicapée à la pince d'une main, et je recale le bloc de l'autre main contre la vitre, les 3 autres fourmis n'ont pas bougés de la gallerie, le couvain est en place.
Maintenant faut s'occuper de l'ouvrière que j'ai isolé dans une boite à part.
J'ai dû humidifié légèrement la fourmi et les cocons, le premier s'enlève assez facilement malgrès une légère résistance, l'ouvrière ayant une patte délivrée elle redevient plus ample dans ses mouvement et commence donc à courir dans touts les sens dans la boîte avec un cocon toujours bien accroché à une patte.
J'ai bien mis quelques minutes avant de pouvoir le décroché à son tour.
Celui-ci était vraisemblablement bien bien collé, ce qui me rassure dans la décision que j'ai prise.
Ces deux cocons maintenant séparés, je peux donc les replacés à l'entrée du nid pour qu'ils puissent être récupérés par les fourmis.
J'espère que dans la manipulation je n'ai pas abîmé les nymphes à l'intérieur, on verra bien ce qu'il en est plus tard.
Toujours est-il que mon ouvrière n'est pas sortie de son affaire, sa dernière patte à l'air d'être collée à son gastre, et maintenant qu'elle n'as plus de poid accroché elle est d'autant plus vive même avec une patte en moins.
J'ai repris quelques minutes de plus pour l'attrapé, la bloqué dans du coton entre mes doigts et débloqué sa patte sans la blessée.
J'ai pû donc la remettre parmis les siennes.
Et tout rentre à peu près dans l'ordre.. Pfiooou 😪
Outre ces mésaventures, désormais la gyne reste constamment au nid, je ne l'ai pas vu sortir du nid depuis que l'ouvrière sort régulièrement chercher de la nourriture.
C'est un vrai régal de pouvoir l'observer parcourir le terrarium.
L'aisance avec laquelle cette espèce se déplace c'est juste impressionnant.
J'essairai d'agrémenter ce blog avec des images quand elles seront plus nombreuses évidemment.
En attendant voici deux photos de l'ouvrière récoltant du liquide sucré et une autre où elle à chassé un collembole.
J'aurais sûrement d'autres choses à dire mais j'ai déjà écris un très long pavé. 😅
Encore une fois merci si vous me lisez, on se retrouve bientôt pour la suite ! ✌️
25 Juillet.
Bonjour. 
Plus d'un mois s'est écoulé depuis les dernières nouvelles du blog.
Les naissances se sont enchaînées, et donc à ce jour je compte 6 ouvrières dans la fondation.
Mais décidément cette espèce est vraiment particulière et elles ne veulent vraiment rien faire comme les autres, et hier soir j'ai été très étonné qu'une nouvelle naissance n'est autre qu'une sexuée. 
C'est assez curieux mais pour autant c'est pas forcément si inquiétant que ça, les Gigantiops peuvent produire des sexué(e)s très tôt.
Si ça avait été un mâle celà aurait pû être un poil plus inquiètant.
(Je m'excuse pour la qualité de la photo mais il m'est maintenant assez difficile de photographier correctement à travers la vitre, la saleté accumulée sur les vitres rendant celle-ci assez opaque.)
Je pense d'ailleurs que sur les autres cocons j'ai d'autres princesses qui vont émergés. 👀
En effet une fois que les cocons sont à un stade avancés, on voit assez bien la nymphe par transparence et j'arrive à distinguer ce qui semble être les embryons d'ailes, je suis au moins sûr pour deux d'entre eux que ce sera d'autres femelle ailées.
Bon à ce stade j'aurais préféré des vraies ouvrières, d'autant que ces princesses s'arracheront ou se feront arracher les ailes et prendrons probablement le rôle d'ouvrière et qu'il n'y à probablement rien à en faire d'autres. 
Mais soit tant qu'elles se portent bien et que ça se développe c'est le principal. ^^
Vu qu'il est difficile de faire des photos proches de la vitre avec mon boîtier, je vous ai fais une petite vidéo pour vous montrer un peu le couvain, peut-être que vous arriverez vous aussi à distinguer les cocons que je pense être des princesses.
La grappe d'oeuf à bien augmentée elle aussi. 
Sinon les sorties se font encore assez timide mais sont tout aussi plaisantes à observer.
J'ai deux ouvrières qui se chargent de faire des allés retours à l'abreuvoir et qui cherchent des proies comme les collemboles, j'ai aussi essayé de leur distribuer des drosophiles mais pour le moment j'ai pas l'impression que ça les intéresse tant que ça.
Par contre les petites blattes fraîchement tuées sont maintenant acceptées et rapportées au nid.
Il y à quelques jours j'ai aussi surpris quelques ouvrières squatter un morceau de bois creux et y mettre de la terre, je suppose que soit elles commençaient à faire un nid satellite soit elles voulaient s'installer dedans, j'avais bien l'intention que ce bout de bois leur serve en ce sens, mais je l'ai retiré pour le moment, je préfère garder un visuel sur la fondation pour le moment, c'est d'autant plus facile pour donner un réel suivi sur cette repro' en captivité.
Et j'ai pu assister au passage à du portage social.
Voilà pour ce qui est des news des Gigi ! 
20 septembre.
Bonjour, bonjour ! 
Celà fait quelques semaines que je n'ai pas mis à jour le suivi, bien que je donne régulièrement des nouvelles dans les autres salons.
Bon depuis l'arrivée de la première princesse les émergences de sexuées se sont enchaînées.
Des mâles ont aussi fait leur apparition.
Je dois bien avouer que la situation est un peu déroutante car à ce jour je pense que le nombre de princesses est équivalent au nombre d'ouvrières et il y 4 mâles qui ont émergés.
Bon malgrès tout j'ai quand même quelques naissance d'ouvrière qui popent dans le tas.
Mais l'inquiètude est présente tout de même, la possibilité que la gyne restante ne soit que partiellement fécondée n'est peut être pas à exclure.
Quoiqu'il en soit wait and see, je garde espoir d'autant plus que d'après un certain membre vivant en Guyane il n'est pas rare in situ de voir de très jeunes fondations avec des sexué(e)s.
Autrement il y as du couvain de tout stade de présent, et notamment une bonne dizaines de cocons alors on va espérer qu'il en sorte plus d'ouvrières cette fois-ci.
Je ne peux malheureusement plus vous faire de photos correctes, la vitre est devenue trop opaque, j'ai quand même fais une petite vidéo, on ne voit pas grand chose mais celà vous donne une idée des effectifs.
En ce qui concerne l'activité dans le terra', il y à toujours une ou deux ouvrières qui se chargent de la récolte de nourriture, c'est vraiment plaisant de les voir observer leur environnement, et si je m'approche du terrarium et que je suis grillé s'en suit une réelle partie de cache-cache ! 😆
La chasse aux drosophiles est assez particulière et très drôle à observer, les ouvrières courent après ces dernières, ce qui donne des scènes assez comique aussi, comme montré sur la petite vidéo ci-dessous !
Pour finir je taille régulièrement quelques plantes dans le terrarium, et je rajoute quelques feuilles mortes pour la microfaune, j'ai fait un complément en collemboles aussi récemment car outre la prédation des fourmis, la population peine à augmenter malgrès tout.
Je vous laisse sur ce magnifique gif et vous dit à bientôt ! 👋