#Openclaw for Agent builder

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minor kestrel
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J'ai recemment installé openclaw et j'aurais voulu savoir si ce que je voulais en faire était possible et si oui quel était la meilleur maniere de proceder ?

J'aimerais que l'agent open claw soit un veritable builder de projet, je m'explique :

Un nouveau client à un projet, il la décrit brievement sur une interface web et en fonction de son projet et des détails fourni, l'agent openclaw via cette interface de build app, demande de repondre à x questions pour lui avoir un détail complet.

Quand il a les réponses a toutes ses questions il s'occupe de tout coder et mettre en prod pour que le site soit accessible et que via l'interface build app on puisse par la suite demander des modifications etc

maiden vaporBOT
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To help others find answers, you can mark your question as solved via Right click solution message -> Apps -> âś… Mark Solution

plush rapidsBOT
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Oui, c’est possible en théorie, mais il y a 2 points importants :

  1. OpenClaw n’est pas “clé en main” un SaaS multi-clients hostile
    La sécu d’OpenClaw part du modèle “assistant personnel / 1 frontière de confiance par gateway”. Si des clients externes peuvent piloter un agent avec des outils (exec, accès repo, déploiement…), ils partagent de fait la même autorité → c’est dangereux.
    Doc: https://docs.openclaw.ai/gateway/security

  2. Le bon design, c’est un workflow + des garde-fous, pas “le LLM fait tout en prod direct”.

Architecture recommandée (qui marche bien en pratique)

Option A (recommandée) : OpenClaw “interne”, clients via ton app

  • Ton interface web collecte la demande + Q/R.
  • Ton backend (de confiance) parle Ă  OpenClaw.
  • OpenClaw fait : clarification → spec → code → PR → dĂ©ploiement via CI/CD.
  • Tu mets des Ă©tapes d’approbation (au minimum avant prod).

Pour brancher ton UI:

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Option B (plus coûteuse mais “clean”) : 1 gateway / 1 client (ou 1 projet)

Si tu veux que des clients pilotent “leur” agent directement, la façon safe c’est de séparer les frontières de confiance (gateway + credentials + workspace séparés, idéalement host/OS user séparé). C’est exactement ce que conseille la doc sécu.

Comment organiser le “builder” (workflow)

  1. Intake + questions

    • L’agent gĂ©nère une liste de questions, mais tu veux du structurĂ©: un schĂ©ma (JSON) + validation, sinon tu vas avoir des specs bancales.
    • Regarde aussi Lobster / approvals si tu veux un workflow typĂ© avec pauses d’approbation: https://docs.openclaw.ai/tools/lobster
  2. Spécification (livrable stable)

    • pages, fonctionnalitĂ©s, contenu, SEO, auth, admin, paiements, analytics, etc.
    • critères d’acceptation + “definition of done”
  3. Code dans un repo + CI

    • l’agent code, mais idĂ©alement dans un environnement isolĂ© (runner/ACP), puis ouvre une PR.
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  1. Déploiement
    • le dĂ©ploiement “prod” doit passer par ta pipeline (Vercel/Fly/K8s/…) avec secrets gĂ©rĂ©s cĂ´tĂ© CI, pas dans le prompt.
    • typiquement: auto-deploy en staging, approbation humaine pour prod.

Question rapide pour te guider vers “la meilleure manière”

  • Tes “clients” sont-ils des utilisateurs externes non fiables, ou c’est juste ton Ă©quipe interne qui utilise l’outil pour builder plus vite ?
  • Tu vises quel type de projets (landing page, SaaS avec auth, e-commerce) et quelle cible de dĂ©ploiement (Vercel, VPS, AWS, autre) ?

Si tu veux, réponds à ces 2 questions et je te propose un plan concret (MVP en 2-3 étapes) adapté à ton stack.

minor kestrel
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non c'est mon equipe interne qui va utiliser l'outil dans un premier temps, je vise des projet, landing page, et web app avec auth etc

Pour le deploiement j'aimerais deployer sur mon coolify

plush rapidsBOT
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Parfait — usage interne d’abord + Coolify = beaucoup plus réaliste et “safe”.

VoilĂ  un plan concret (MVP) qui marche bien pour landing pages + web apps avec auth.

MVP recommandé (pipeline “spec → code → staging → prod”)

1) Standardiser 1–2 “templates” de projets (sinon l’agent va partir dans tous les sens)

Landing page template

  • Next.js (ou Astro) + Tailwind
  • contenu pilotĂ© par un fichier (JSON/MDX) ou un mini CMS plus tard

Web app template

  • Next.js + DB (Postgres) + ORM (Prisma)
  • Auth (NextAuth, Lucia, ou autre — choisissez-en un et tenez-vous-y)
  • Dockerfile / docker-compose (mĂŞme si Coolify abstrait, c’est une bonne base)
  • scripts: lint/test/build/migrate
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Objectif: l’agent n’invente pas l’architecture, il remplit une architecture connue.

2) Intake structuré côté UI (au lieu d’un texte libre)

Dans ton “build app”, fais remplir un formulaire/JSON du type :

  • type: landing / webapp
  • pages (liste), style/branding, contenu
  • auth: email+password / OAuth providers / roles
  • fonctionnalitĂ©s: dashboard, admin, paiements, etc.
  • DB: besoin ou non, entitĂ©s principales
  • contraintes: deadline, langue, SEO, analytics…

L’agent peut ensuite poser des questions uniquement sur les champs manquants/ambiguës.

3) Workflow agent en 4 étapes (avec approbations)

  1. Clarification (questions)
  2. Spec (résumé + checklist + critères d’acceptation) → validation humaine
  3. Build (génération code + tests)
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  1. Deploy (staging auto, prod avec validation)

Si tu veux un vrai “stop & approve” natif, regarde Lobster (approvals/workflows) :
https://docs.openclaw.ai/tools/lobster

4) Intégration Coolify : le plus simple = “Coolify déploie quand main bouge”

Le pattern le plus robuste:

  • Repo Git (GitHub/GitLab/Gitea…)
  • Coolify configurĂ© pour suivre main (et idĂ©alement staging)
  • L’agent:
    • push sur une branche
    • ouvre une PR (ou demande review interne)
    • merge → Coolify auto-deploy

Pourquoi c’est bien:

  • pas besoin de donner Ă  l’agent des droits “prod” très larges
  • historique clair (git), rollback facile
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  • dĂ©ploiement reproductible

5) Si tu veux quand même piloter Coolify via l’agent

Fais-le via un tool/plugin dédié (ex: coolify.deploy, coolify.status) qui appelle l’API Coolify avec un token restreint (par projet / environnement).

6) Pour le “coding” lui-même

Pour builder du vrai code de façon plus fiable, beaucoup utilisent les ACP agents (Codex/Claude Code/Gemini CLI) derrière OpenClaw pour exécuter les changements dans un workspace et itérer proprement :
https://docs.openclaw.ai/tools/acp-agents

Deux questions pour te proposer une checklist très concrète (avec champs exacts + templates)

  1. Tu utilises quel Git en interne (GitHub, GitLab, Gitea, autre) ?
  2. Tes web apps “avec auth”, c’est plutôt:
    • simple login email/mdp + 1 rĂ´le “admin”
    • ou plusieurs rĂ´les/permissions + OAuth + multi-tenant ?
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Avec ça, je peux te proposer:

  • le schĂ©ma de formulaire d’intake (champs + validations)
  • la structure de repo template
  • le workflow “staging/prod” sur Coolify (branches + variables d’env)
minor kestrel
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j'utilise github

Mes apps avec auth c'est souvent plusieurs roles/permissions

plush rapidsBOT
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Top — GitHub + plusieurs rôles/permissions, ça se “templatise” très bien. La clé c’est de ne pas laisser l’agent inventer le modèle d’auth à chaque projet, mais de lui faire remplir un contrat (un JSON) qui drive le code.

Reco template “web app RBAC” (base réutilisable)

Dans ton template repo, prévois d’emblée :

1) Modèle de données “RBAC” (minimal, extensible)

  • User
  • Role
  • Permission
  • UserRole (ou Membership si multi-tenant)
  • RolePermission

Si tu fais du multi-tenant (souvent dès qu’il y a plusieurs rôles), ajoute :

  • Organization (ou Workspace)
  • Membership = (userId, orgId, roleId)

Ça te donne : “un user peut avoir des rôles différents selon l’org”.

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2) Un fichier “contrat” que l’agent remplit

Exemple : access-control.json (ou .yaml) :

  • liste des rĂ´les
  • liste des permissions (string IDs)
  • mapping rĂ´le → permissions
  • quelles routes/pages nĂ©cessitent quelles permissions
  • Ă©ventuellement “seed admin user” / “seed org”

L’intérêt : l’agent peut itérer sur ce fichier + le code d’implémentation reste stable.

3) Middleware d’autorisation + helpers

  • un helper requirePermission("billing.write")
  • un guard cĂ´tĂ© API (server-side) + un guard cĂ´tĂ© UI (pour masquer les boutons, mais sans compter dessus)

Optionnel : une lib type CASL, sinon un check simple en base marche très bien pour un MVP.

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Workflow GitHub + Coolify (simple et robuste)

Je te conseille ce flow :

  • Branching:
    • main = prod
    • staging = staging (ou PR previews si tu veux)
  • L’agent:
    1. crée une branche feature/<project>
    2. commit/push
    3. ouvre une PR (review rapide interne)
    4. merge → Coolify auto-deploy sur l’environnement correspondant

Tu gardes un vrai contrôle qualité via CI (tests/lint/build) avant merge.

Le questionnaire à poser dans ton “build app” (spécifique RBAC)

Pour plusieurs rôles/permissions, les questions qui débloquent 90% du design :

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  1. Multi-tenant ou non ?
  • “un seul espace global” vs “plusieurs organisations/workspaces”
  1. Quels rôles exactement ? (3–6 max au début)
  • ex: owner, admin, manager, member, viewer, billing
  1. Quelles permissions (verbes + domaines) ?
  • ex: users.read, users.write, projects.write, billing.write, settings.write
  1. Pages/features protégées
  • quelles pages nĂ©cessitent quelles permissions (dashboard, admin users, billing, settings…)
  1. Cycle d’invitation
  • crĂ©ation de compte libre ?
  • invitation par email ?
  • approbation manuelle ?
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Comment brancher ça dans OpenClaw

Comme tu es en interne, tu peux faire ça proprement via :

2 petites questions (et après je te propose un “contrat JSON” prêt à utiliser)

  1. Tes apps sont plutĂ´t multi-tenant (org/workspaces) ou pas ?
  2. Tu veux l’auth via email+password, magic link, OAuth (Google/GitHub), ou un mix ?
minor kestrel
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email+password et magic link

quand tu dis multi tenant tu veux dire quoi

plush rapidsBOT
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Quand je dis multi-tenant, je parle du produit que tu construis (la web app), pas d’OpenClaw.

Multi-tenant (SaaS “plusieurs clients dans la même app”)

Une seule instance de ton application (un déploiement + une DB) sert plusieurs organisations/clients séparés.

  • Tu as une notion de tenant = Organization / Workspace / Company
  • Un user appartient Ă  1 ou plusieurs orgs (Membership)
  • Toutes les donnĂ©es “mĂ©tier” sont rattachĂ©es Ă  un orgId (ex: Project.orgId, Invoice.orgId, etc.)
  • Exemple: Notion, Slack, Linear → chaque “workspace” = un tenant

Avantage : tu scales en mode SaaS (un seul produit).
Inconvénient : plus complexe (isolation des données, permissions par org, billing, etc.)

Single-tenant (une app par client / par projet)

Chaque client a son propre déploiement (et souvent sa propre DB).

  • Pas forcĂ©ment besoin d’Organization
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  • Les rĂ´les/permissions sont “globaux” dans l’app (admin, editor, viewer…)
  • Exemple: tu builds une app “sur mesure” pour un client, dĂ©ployĂ©e sĂ©parĂ©ment

Avantage : beaucoup plus simple.
Inconvénient : tu gères plusieurs déploiements, upgrades, etc.

Dans ton cas, avec Coolify + “builder de projets”

Souvent, on est plutôt en single-tenant (un déploiement par projet/client), sauf si tu veux construire un vrai SaaS générique où plusieurs clients cohabitent dans la même instance.

Du coup, la question pour toi :

  1. Est-ce que un mĂŞme site/app doit accueillir plusieurs entreprises (workspaces), chacune avec ses utilisateurs et ses rĂ´les ?
  2. Ou est-ce que chaque client aura son instance (déploiement séparé) ?

Réponds juste “plutôt 1” ou “plutôt 2”, et je te dis quel schéma RBAC prendre (avec ou sans Organization/Membership) + quelles questions mettre dans ton formulaire.

minor kestrel
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c'est single tenant

plush rapidsBOT
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Nickel — single-tenant simplifie énormément le RBAC.

Schéma RBAC simple (single-tenant)

Tu peux partir sur l’un des 2 niveaux de complexité suivants :

Option 1 (ultra simple) : 1 rĂ´le par user

  • User { id, email, passwordHash?, role } (role = "admin" | "editor" | "viewer")

Avantage : rapide Ă  builder.
Limite : dès que tu veux des rôles custom ou plusieurs rôles par user, tu refactors.

Option 2 (recommandée) : RBAC “propre” mais pas multi-tenant

Tables :

  • users
  • roles
  • permissions
  • user_roles (userId, roleId)
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  • role_permissions (roleId, permissionId)

Avantage : flexible (plusieurs rĂ´les, permissions fines), tout en restant single-tenant.

Le “contrat” que ton builder doit remplir

Je te conseille de faire générer/éditer par l’agent un fichier genre access-control.json dans le repo, puis le code se base dessus pour :

  • seed des rĂ´les/permissions
  • protĂ©ger routes/actions

Exemple minimal :

{
  "roles": [
    { "id": "admin", "name": "Admin" },
    { "id": "editor", "name": "Editor" },
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    { "id": "viewer", "name": "Viewer" }
  ],
  "permissions": [
    "users.read", "users.write",
    "content.read", "content.write",
    "settings.read", "settings.write"
  ],
  "grants": {
    "admin": ["*"],
    "editor": ["content.read", "content.write", "settings.read"],
    "viewer": ["content.read", "settings.read"]
  }
}

Dans le code tu as juste besoin d’un requirePermission("content.write") côté API, et tu peux masquer les boutons côté UI (mais la vraie sécu = côté serveur).

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Questions à mettre dans ton “build app” (single-tenant + rôles)

Pour générer access-control.json sans ambiguïté, ton formulaire devrait demander :

  1. Liste des rôles (3–6 max au début)
  2. Modules de l’app (content, users, billing, settings, …)
  3. Pour chaque module : actions autorisées (read/write/delete/export/etc.)
  4. Qui est l’admin initial ? (email)
  5. Auth : tu as déjà répondu → email+password + magic link
    • veux-tu forcer email verification ?
    • politique mot de passe (min length, etc.)

Comment ça s’intègre avec GitHub + Coolify (le chemin le plus “propre”)

  1. Tu crées un repo template GitHub pour “landing” et un pour “webapp-rbac”
  2. Le builder/agent crée un nouveau repo à partir du template
  3. Coolify est connecté au repo et déploie sur push (staging/prod selon branche)
  4. Les secrets (DB url, SMTP, JWT, etc.) restent dans Coolify, pas dans le prompt ni dans git
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Si tu me dis ton stack exact pour les web apps (Next.js ? Laravel ? autre) + la DB (Postgres ?), je peux te proposer une structure de template “RBAC ready” (dossiers + seed + middleware) qui se prête très bien à l’automatisation par agent.

minor kestrel
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donc fais moi la feuille de route avec tout ce qu'il faut faire, bien précise et qui explique clairement l'objectif

est-ce que l'agent ia peut tout faire lui meme ?

plush rapidsBOT
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Je peux te proposer ça en mode “doc” (structuré) en 3 étapes :

  1. on verrouille 5–10 décisions (stack, niveau d’autonomie, workflow)
  2. je te fais une feuille de route section par section (MVP → v1 → v2)
  3. on “teste” la feuille de route en se mettant dans la peau d’un dev de ton équipe pour voir ce qui manque

Je te donne déjà une feuille de route très concrète basée sur ce que tu as dit (interne, GitHub, Coolify, single-tenant, email+password + magic link, RBAC).


Objectif (clairement)

Construire une “Build App” interne où :

  1. un membre de ton équipe décrit un projet
  2. l’IA pose les questions manquantes jusqu’à obtenir un cahier des charges exploitable
  3. l’IA génère le repo (depuis un template), code les features, ouvre une PR
  4. après validation, le merge déclenche le déploiement sur Coolify
  5. ensuite, on peut demander des modifications et itérer de la même façon
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Définition de “réussi” (MVP) : en < 1h, ton équipe peut sortir une landing ou une web app simple (auth + RBAC + 1–2 features) déployée sur Coolify, avec un historique propre sur GitHub.


Feuille de route (phases + objectifs + livrables)

Phase 0 — Cadrage (1–2 jours)

Objectif : éviter les décisions implicites qui explosent plus tard.

À décider/écrire (1 page max) :

  • Stack unique pour les web apps (ex: Next.js + Postgres + Prisma) + stack landing (ex: Next.js/Astro)
  • StratĂ©gie RBAC : “RBAC propre” (roles/permissions en DB) vs “role sur User” (je recommande RBAC propre)
  • Environnements : staging + prod (recommandĂ©) ou prod only
  • Niveau d’autonomie : oĂą il faut validation humaine (je recommande au minimum : validation de spec + merge PR + prod)

Livrable : “Playbook Builder v0” (même un README interne suffit).

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Phase 1 — Templates GitHub (2–5 jours)

Objectif : rendre le build répétable. L’agent remplit un moule, il ne réinvente pas.

1A) Template “landing”

  • pages/sections pilotĂ©es par contenu (JSON/MDX)
  • SEO de base, analytics optionnel
  • Dockerfile (ou build standard) compatible Coolify

1B) Template “webapp-rbac”

Inclure dès le départ :

  • Auth email+password + magic link
  • RBAC (roles, permissions, grants)
  • Seed : admin initial (via variable d’env ou commande)
  • Migrations DB
  • Tests minimum (lint + build + 1–2 tests critiques)
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  • Scripts standard : dev, build, start, migrate, seed

Livrables :

  • 2 repos templates GitHub (avec “Use this template”)
  • Un fichier “contrat” dans le repo (ex: project.json, access-control.json) que l’agent peut modifier

Phase 2 — Déploiement Coolify standard (1–3 jours)

Objectif : 1 repo = 1 app Coolify = déploiement automatique.

  • DĂ©finir la convention :
    • branche main → prod
    • branche staging → staging (ou staging = preview PR)
  • Dans Coolify :
    • connexion au repo GitHub
    • variables d’environnement gĂ©rĂ©es dans Coolify (pas dans les prompts)
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  • commandes build/start/migrate dĂ©finies une fois par template

Livrable : une app “landing” et une app “webapp-rbac” déployables en 1 clic (du point de vue Coolify).


Phase 3 — “Build App” (ton interface web) (3–10 jours)

Objectif : guider la collecte d’infos + stocker l’état du projet.

3A) Modèle de données côté Build App

  • Project: type (landing/webapp), nom, repoUrl, env, statut (intake/spec/build/review/deploy)
  • Intake: rĂ©ponses structurĂ©es (pas juste du texte)
  • Conversation: log des Q/R (utile pour audit)
  • Artifacts: spec gĂ©nĂ©rĂ©e, liens PR, logs build

3B) Formulaire structuré (important)

Exemples de sections :

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  • Branding/contenu (landing)
  • Features (webapp)
  • Auth : providers (dĂ©jĂ  ok)
  • RBAC : roles + permissions attendues + pages protĂ©gĂ©es
  • Domaine, emails, analytics, contraintes

Livrable : un projet peut être “complet” côté intake sans ambiguïté.


Phase 4 — Intégration OpenClaw (3–7 jours)

Objectif : déclencher un “job agent” depuis la Build App, récupérer résultat, et garder le contrôle.

Deux approches (internal = tu peux choisir) :

  1. Plugin OpenClaw avec une route HTTP sécurisée que ta Build App appelle (recommandé à terme)
  2. Un client “operator” qui parle au Gateway via WebSocket (plus bas niveau)
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Au début, vise simple :

  • un endpoint “start_build(projectId)” cĂ´tĂ© Build App
  • le job agent produit :
    1. une spec (markdown)
    2. un project.json + access-control.json
    3. une branche git + PR

Livrables :

  • un flux “intake → spec → PR” qui marche sur 1 projet

Phase 5 — Exécution du code (ACP / sandbox) (3–10 jours)

Objectif : que “coder” soit fiable, reproductible, et pas dangereux.

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  • Utiliser un runtime de dev (ACP) pour modifier un repo proprement (beaucoup plus stable que “exec” brut)
  • Mettre des garde-fous :
    • lint/test/build obligatoires avant PR ready
    • limitation des commandes
    • temps max / budget max / taille de diff max

Livrables :

  • l’agent sait implĂ©menter une feature simple sur le template et faire passer la CI.

Phase 6 — Workflow de validation & déploiement (2–5 jours)

Objectif : rendre le chemin prod “safe”.

Recommandation :

  • auto-deploy staging sur push staging
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  • prod seulement via merge main après review
  • rollback = revert commit (et redeploy)

Livrables :

  • règles GitHub (branch protection) + CI + convention PR

Phase 7 — Qualité, observabilité, support (continu)

Objectif : ne pas mourir en prod au 3e projet.

  • logs de build/deploy centralisĂ©s (au moins conservĂ©s dans Build App)
  • checklist post-deploy (URL up, login OK, admin seeded)
  • templates de bugs/feature requests (et l’agent sait les transformer en PR)

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Est-ce que “l’agent IA peut tout faire lui-même” ?

Techniquement, tu peux automatiser énormément.
Pratiquement, je te déconseille le “100% autopilot prod”, même en interne, surtout au début.

Ce qui est réaliste / recommandé :

  • L’IA fait : questions → spec → code → PR → staging
  • Humain fait : validation spec + review PR + dĂ©cision “go prod”

Pourquoi :

  • Ă©viter qu’une spec mal comprise parte en prod
  • Ă©viter des erreurs de sĂ©curitĂ© (auth/RBAC)
  • gĂ©rer correctement les secrets (Coolify/env) et les cas limites

Tu pourras augmenter l’autonomie progressivement (ex: autoprod pour landing pages simples, puis webapps).


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Pour que je te fasse une V1 “encore plus précise” (avec checklists par sprint)

Dis-moi juste :

  1. Ton stack exact pour webapp : Next.js ? autre ? + DB (Postgres ?)
  2. Tu veux staging + prod sur Coolify, ou prod only au début ?
  3. Tu préfères intégrer ta Build App à OpenClaw via plugin HTTP (recommandé) ou tu es OK pour démarrer via un canal (Discord/Slack) le temps de valider le workflow ?
minor kestrel
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la stack de base est next js, postgresqk pour la db avec prisma quand c'est necessaire, next auth quand c'est necessaire

prod only

oui via un plugin

plush rapidsBOT
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Parfait — là on peut faire une feuille de route très concrète (Next.js + Postgres + Prisma + NextAuth, prod-only, déclenchement via plugin).

Ci-dessous une V1 “prête à exécuter” en sprints, avec l’objectif et le “Definition of Done” à chaque étape.


Feuille de route (Next.js + Postgres + Prisma + NextAuth + Coolify, prod-only, plugin)

Objectif global

Construire un système interne où ta “Build App” :

  1. collecte un intake structuré (pas juste du texte)
  2. déclenche OpenClaw via un plugin HTTP
  3. OpenClaw génère une spec + modifie un repo basé sur templates
  4. ouvre une PR
  5. un humain merge
  6. Coolify déploie en prod automatiquement
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Sprint 0 — Pré-requis & garde-fous (0,5–1 jour)

Objectif : éviter les risques “prod-only”.

Checklist :

  • DĂ©cider : aucun dĂ©ploiement prod sans PR + merge humain
  • DĂ©finir un budget/timeout par build (ex: max 30–60 min / build)
  • DĂ©cider oĂą vivent les secrets :
    • GitHub token (scopes minimaux)
    • variables d’env prod dans Coolify
    • DB credentials

DoD :

  • Tu as une règle Ă©crite “l’agent ne pousse jamais directement sur main/prod”

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Sprint 1 — Templates GitHub (2–4 jours)

Objectif : l’agent ne doit pas “inventer” l’architecture.

1A) Template template-landing-next

  • Next.js + Tailwind
  • structure sections (Hero/Features/CTA/FAQ)
  • SEO de base
  • Dockerfile/Build compatible Coolify

1B) Template template-webapp-nextauth-rbac

  • Next.js (App Router si c’est ton standard)
  • Prisma + migrations
  • RBAC “propre” (roles/permissions/grants)
  • NextAuth optionnel : mais si tu le mets “quand nĂ©cessaire”, je recommande plutĂ´t :
    • soit tu fais 2 templates (avec et sans NextAuth)
    • soit tu mets NextAuth par dĂ©faut (ça Ă©vite des branches de complexitĂ© cĂ´tĂ© builder)
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Fichiers “contrat” dans le repo :

  • project.json (type app, features, modules)
  • access-control.json (roles/permissions)

DoD :

  • Ă€ la main, tu peux crĂ©er un nouveau repo depuis chaque template et lancer l’app en local + build docker OK.

Sprint 2 — Coolify “1 repo = 1 app” (1–2 jours)

Objectif : un merge = un déploiement prod.

Checklist :

  • Connecter Coolify Ă  GitHub (repo)
  • Configurer build/start + domaine + SSL
  • DB Postgres (Coolify gère ou DB externe)
  • Migrations/seed : dĂ©cider comment c’est exĂ©cutĂ© (ex: au boot, ou Ă©tape dĂ©diĂ©e)
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DoD :

  • Un push sur main dĂ©clenche un dĂ©ploiement prod et l’URL rĂ©pond.

Sprint 3 — Build App (MVP) (2–6 jours)

Objectif : avoir une UI interne qui “prépare” un build sans ambiguïté.

Écrans minimum :

  1. “Create Project”
  2. Form intake structuré :
    • type: landing/webapp
    • features (checkboxes)
    • auth: email+password, magic link (dĂ©jĂ )
    • RBAC: rĂ´les + permissions
    • admin initial email
  3. Page “Project status” (spec / PR link / deploy link)
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DoD :

  • Un projet a un intake JSON complet et versionnĂ© (auditable).

Sprint 4 — Plugin OpenClaw (bridge HTTP) (3–7 jours)

Objectif : ta Build App peut déclencher un run agent de manière contrôlée.

Dans le plugin :

  • Exposer une route HTTP avec api.registerHttpRoute(...)
  • Auth :
    • je recommande auth: "plugin" + secret/HMAC cĂ´tĂ© Build App (pour Ă©viter de mettre le token gateway partout)
  • Endpoints minimum :
    • POST /builder/run (body = projectId + intake JSON)
    • GET /builder/status?projectId=...
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Ce que fait le plugin au début (MVP) :

  1. Demande à l’agent de générer une spec markdown à partir de l’intake
  2. Demande à l’agent de préparer un plan de modifications de repo (liste de fichiers)
  3. (optionnel au début) applique les changements via un runner/coding session

DoD :

  • Depuis la Build App, tu peux dĂ©clencher un run qui produit une spec + un rĂ©sultat stockĂ© (mĂŞme si pas encore du code).

Sprint 5 — Automatisation GitHub (3–8 jours)

Objectif : créer repo + branche + commits + PR automatiquement.

À implémenter (dans plugin ou service backend) :

  • “Create repo from template” via GitHub API
  • CrĂ©er une branche build/<projectId>
  • Commit des fichiers gĂ©nĂ©rĂ©s
#
  • Ouvrir une PR + checklist auto (spec, permissions, env vars)

DoD :

  • Un projet créé dans la Build App aboutit Ă  une PR GitHub prĂŞte Ă  review.

Sprint 6 — “Coding fiable” (ACP) + CI (4–10 jours)

Objectif : l’agent sait faire des changements multi-fichiers et garder le repo sain.

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DoD :

  • La PR passe la CI et peut ĂŞtre mergĂ©e sans intervention “technique” manuelle.

Sprint 7 — Déploiement prod-only “safe” (2–5 jours)

Objectif : merge = prod, mais avec garde-fous.

  • Branch protection sur main
  • PR template avec sections obligatoires :
    • “spec validĂ©e”
    • “RBAC validé”
    • “vars Coolify prĂŞtes”
  • (RecommandĂ©) smoke test post-deploy :
    • page home rĂ©pond
    • login fonctionne
    • admin seeded existe
#

DoD :

  • Tu as un flux stable “merge → prod OK” + rollback simple (revert).

Est-ce que l’agent peut tout faire tout seul ?

Dans TON contexte (interne), il peut faire presque tout techniquement, mais je te recommande de garder 2 verrous humains, surtout en prod-only :

  1. Validation de la spec (sinon tu mets en prod un truc “pas ce qui était voulu”)
  2. Merge PR (c’est ton bouton “go prod”)

Ensuite, tu peux augmenter l’autonomie par paliers :

  • Autopilot complet pour landing pages
  • Puis webapps simples
  • Puis features plus sensibles (billing, permissions fines), toujours avec review

#

Prochaine étape (pour verrouiller la V2 de la roadmap)

Dis-moi :

  1. Tu veux standardiser sur NextAuth systématiquement (même quand “pas nécessaire”), ou tu tiens à garder “optionnel” ?
  2. Coolify : tu déploies via Dockerfile (recommandé) ou via buildpack/node runtime ?
  3. Tu préfères que le plugin fasse “repo + PR” directement, ou que ça passe par un service backend séparé (le plugin ne fait que déclencher) ?

Avec ces 3 réponses, je peux te donner une version encore plus “ingénierie” : architecture des composants (Build App / Plugin / Runner), contrat exact des payloads JSON, et un plan de sprints chiffré plus fin.

minor kestrel
#

je veux pas qu'il y ait d'intervention humaine en gros quand il a fait le site, il le deploy en local et l'expose via trycloudflare pour tester et quand l'humain valide, il envoie vers coolify via dockerfile

plush rapidsBOT
#

OK, ça devient un workflow très clair : autopilot jusqu’à “preview”, puis 1 validation humaine, puis promotion automatique vers Coolify.

Tu peux faire ça proprement en le modélisant comme 2 opérations “atomiques” (idéalement des tools dans ton plugin) :

  1. preview(projectId) → build + run en local + URL trycloudflare
  2. promote(projectId) → build prod (Dockerfile) + push GitHub + déploiement Coolify

Architecture cible (simple, efficace)

Composants

  • Build App (ton interface interne)
  • OpenClaw Gateway + ton plugin
  • Build Runner (machine qui a Docker + cloudflared)
    (ça peut être la même machine que le gateway, mais souvent mieux séparé)
  • GitHub (repo par projet)
#
  • Coolify (prod)

Principe

  • L’agent ne “dĂ©ploie prod” jamais tant qu’il n’a pas reçu un signal “Approved”.
  • La promotion prod peut ĂŞtre 100% automatique si CI est verte.

Flow détaillé (sans intervention humaine avant preview)

Étape A — Intake (Build App)

Objectif : obtenir un JSON complet.

  • type (landing/webapp)
  • features
  • auth (email+password + magic link)
  • RBAC (roles/permissions)
  • nom du projet, domaine Ă©ventuel
#

Sortie : project.json + access-control.json.

Étape B — Génération du repo (auto)

Objectif : repo propre depuis template, prĂŞt Ă  build.

  • crĂ©er repo depuis template GitHub
  • commit project.json / access-control.json
  • gĂ©nĂ©rer le code (Next.js + Prisma + NextAuth si nĂ©cessaire)
  • crĂ©er une branche preview/<projectId> (ou direct main si tu assumes)

Étape C — Preview “local” + trycloudflare (auto)

Objectif : ton équipe teste via une URL publique temporaire.

Sur la machine runner :

  1. docker build (ou docker compose up si tu inclus Postgres pour preview)
  2. run container(s) sur un port local (ex: 3000)
  3. lancer cloudflared trycloudflare (équivalent: cloudflared tunnel --url http://localhost:3000)
  4. parser l’output pour récupérer l’URL https://....trycloudflare.com
#
  1. renvoyer l’URL à la Build App + stocker :
    • URL preview
    • logs
    • commit SHA
    • “comment arrĂŞter / cleanup”

Point sécurité important (trycloudflare)

Trycloudflare expose publiquement ton preview. Je te recommande fortement :

  • un “preview password” cĂ´tĂ© app (middleware Next.js) activĂ© via env PREVIEW_AUTH_TOKEN
  • ou Cloudflare Access (mieux), mais ça sort du “trycloudflare simple”

Sinon tu risques qu’un URL leak = ton preview accessible à tout le monde.

Étape D — Validation humaine (le seul clic)

Objectif : l’humain dit “OK go prod”.

  • Dans la Build App : bouton Approve
  • Ça dĂ©clenche promote(projectId)
#

Étape E — Promote vers prod (auto) via Coolify + Dockerfile

Objectif : déploiement reproductible sur Coolify.

Recommandé :

  1. pousser le code final sur main
  2. laisser GitHub Actions faire : lint/test/build
  3. auto-merge/auto-push seulement si checks green
  4. Coolify détecte le push sur main → build Dockerfile → deploy prod
  5. migrations DB prod :
    • prisma migrate deploy au dĂ©marrage ou Ă©tape dĂ©diĂ©e
  6. seed admin (si nécessaire) via env/commande contrôlée

Étape F — Cleanup preview (auto)

Objectif : ne pas laisser traîner des containers/tunnels.

  • arrĂŞter containers
  • fermer tunnel
  • supprimer volumes preview
#

Ce que ton plugin doit fournir (concrètement)

Je viserais 4 endpoints (ou 2 endpoints + 2 tools internes), avec auth “plugin” :

  1. POST /builder/run-preview
  • input: intake JSON + projectId
  • output: { previewUrl, repoUrl, branch, commitSha, logsUrl }
  1. POST /builder/approve
  • input: projectId
  • output: { deploymentStatusUrl, commitSha }
  1. GET /builder/status?projectId=...
  • pour que ta Build App affiche l’état (building / preview ready / promoting / deployed)
  1. POST /builder/cleanup-preview
#
  • optionnel si tu veux aussi un bouton “stop preview”

Le plugin peut soit :

  • exĂ©cuter directement (Docker/cloudflared) sur la machine gateway/runner
  • soit dĂ©lĂ©guer Ă  un runner (plus propre) si tu veux isoler

Questions rapides pour verrouiller les détails (sinon je risque d’anticiper de travers)

  1. Le “local” preview tourne où ? Sur le même serveur que Coolify/Gateway, ou sur une machine de dev interne ?
  2. Pour le preview, tu veux une DB incluse (docker compose avec Postgres) ou “mock/in-memory” pour les premières versions ?
  3. Tes previews doivent être accessibles à toute l’équipe (donc auth) ou c’est OK que ce soit “public mais secret URL” ?

Avec ces 3 réponses, je peux te donner une feuille de route “Sprint par sprint” spécifique à ce flow (et les choix techniques précis : docker-compose preview, auth preview, stratégie migrations/seed, CI gates avant promote).

minor kestrel
#

sur la meme machine que gateway

Pour la preview je veux aussi une db

La preview doit etre accessible par tous

plush rapidsBOT
#

Parfait — “même machine que le gateway” + “preview avec DB” + “accessible à tous” = faisable, mais il faut le faire proprement pour ne pas :

  • exposer ta DB par erreur
  • faire tomber le gateway (CPU/RAM) pendant les builds
  • laisser traĂ®ner des previews/tunnels

Je te donne une feuille de route sprint par sprint avec objectifs + livrables, exactement pour TON setup.


Cible fonctionnelle (ce que tu veux obtenir)

  1. L’IA génère le projet + code
  2. L’IA lance un preview isolé (app + postgres) via Docker Compose
  3. L’IA crée une URL trycloudflare protégée (auth)
  4. Ton équipe teste
  5. Un humain clique “Approve”
  6. L’IA “promote” : merge/push sur main
  7. Coolify build le Dockerfile et déploie en prod
#

Aucune intervention humaine avant “Approve”.


Pré-requis techniques (sur la machine gateway)

Outils Ă  installer

  • Docker Engine + docker compose (plugin)
  • cloudflared (pour trycloudflare)

Contraintes / garde-fous (à décider maintenant)

  • 1 preview Ă  la fois au dĂ©but (simplifie Ă©normĂ©ment). Ensuite on gère la concurrence.
  • Builds Docker = lourds → fixer des limites (au minimum process timeout, idĂ©alement limites CPU/RAM sur les containers).
  • Ne jamais exposer Postgres : la DB doit rester sur le rĂ©seau Docker interne, pas de port publiĂ©.

Sprint 1 — Templates “preview-ready” (2–4 jours)

#

Objectif : que chaque projet généré sache se lancer en preview de façon standard.

1A) Ajouter un mode preview + auth obligatoire

Vu que le preview doit ĂŞtre accessible Ă  tous via une URL publique trycloudflare, il faut une protection.
Deux options, je recommande A :

A) Basic Auth dans Next.js (middleware) activé seulement en preview

  • PREVIEW_MODE=1
  • PREVIEW_AUTH_USER, PREVIEW_AUTH_PASS (gĂ©nĂ©rĂ©s par l’IA Ă  chaque preview)

B) Reverse proxy nginx/caddy dans docker-compose.preview.yml avec Basic Auth

  • Avantage : pas de code dans l’app
  • InconvĂ©nient : un service de plus

1B) Ajouter un docker-compose.preview.yml

Contenu typique :

  • web (ton app Next.js, build via Dockerfile)
#
  • db (Postgres) sans ports exposĂ©s
  • un volume par projet (persistant tant que preview actif), ex: preview_db_<projectId>

Important :

  • db ne doit pas avoir ports: ["5432:5432"]
  • web peut publier un port host (3000 → hostPort variable)

1C) Script standard “preview”

Dans le repo template, ajoute un script/documentation que ton plugin va appeler :

  • build + up
  • migrate + seed (si nĂ©cessaire)
  • rĂ©cupĂ©rer le port publiĂ©

Livrables / DoD :

  • Sur une machine avec Docker, tu fais docker compose -f docker-compose.preview.yml up -d --build et tu obtiens :
    • app accessible en local
    • DB OK
#
  • auth preview OK (login basic)

Sprint 2 — Plugin OpenClaw : run-preview (3–7 jours)

Objectif : ta Build App appelle 1 endpoint, et reçoit une URL trycloudflare prête.

2A) Endpoint + sécurité

  • POST /builder/run-preview
  • Auth plugin (secret partagĂ© / HMAC), pas juste “n’importe qui peut trigger”

2B) Ce que fait run-preview(projectId)

  1. Prépare un workspace projet (ex: /var/lib/openclaw/builder/<projectId> ou dossier dédié)
  2. Clone le repo + checkout branche preview/<projectId>
  3. Génère un .env.preview :
    • credentials DB preview (random)
    • PREVIEW_AUTH_USER/PASS (random)
#
  1. Lance Docker Compose avec un project name unique :
    • docker compose -p preview_<projectId> -f docker-compose.preview.yml up -d --build
  2. Applique migrations/seed (dans le container web ou via job) :
    • prisma migrate deploy
    • seed admin preview si utile
  3. Lance cloudflared en “trycloudflare” vers le port local publié
  4. Parse l’URL trycloudflare et la stocke (DB Build App) + la renvoie

2C) Stockage d’état

Ton plugin doit stocker au minimum :

  • composeProject = preview_<projectId>
  • hostPort publiĂ©
  • cloudflaredPid (ou handle process)
  • previewUrl
  • timestamps

Livrables / DoD :

#
  • Depuis ta Build App, tu cliques “Run preview” → tu reçois une URL trycloudflare + un user/pass preview.

Sprint 3 — Génération code + PR (4–10 jours)

Objectif : l’IA n’assemble pas juste un template, elle code des features et ouvre une PR propre.

  • Repo créé depuis template GitHub
  • Fichiers contrat (project.json, access-control.json) commitĂ©s
  • L’IA implĂ©mente features (NextAuth si nĂ©cessaire, RBAC, pages, etc.)
  • CI GitHub (lint/typecheck/build) doit passer

Important : pour que ce soit fiable, je te recommande d’utiliser une exécution “coding session” (ACP) ou un runner contrôlé, pas juste du bricolage.
Docs ACP : https://docs.openclaw.ai/tools/acp-agents

DoD :

  • Une PR “Ready for preview” est créée automatiquement.
#

Sprint 4 — Promote (approve → prod) (2–6 jours)

Objectif : un clic “Approve” déclenche le déploiement Coolify sans autre action.

4A) Endpoint POST /builder/approve

Ce que fait approve :

  1. (Optionnel mais recommandé) re-run CI / s’assurer checks green
  2. Merge PR → push sur main
  3. Stopper preview + tunnel (cleanup)
  4. Coolify déploie automatiquement sur push main (Dockerfile)

4B) Intégration Coolify

Le plus simple :

  • Coolify est dĂ©jĂ  configurĂ© pour “auto-deploy on push main”
  • Donc “promote” = juste pousser sur main
#

Si tu veux “1 repo = 1 app coolify” créé automatiquement, il faudra intégrer l’API Coolify dans ton plugin (phase plus tard). Au début, tu peux :

  • crĂ©er manuellement une “app template” dans Coolify
  • et pour chaque nouveau projet, tu crĂ©es l’app une fois (ou tu automatises ensuite)

DoD :

  • Clic approve → quelques minutes plus tard, URL prod rĂ©pond.

Sprint 5 — Concurrence, stabilité, nettoyage (2–5 jours)

Objectif : que ça ne devienne pas ingérable.

  • TTL previews (ex: auto-expire après 24h)
  • “Stop preview” manuel + auto-cleanup
  • Gestion multi-preview (si tu en veux) :
    • allocation de ports
    • isolation compose project
#
  • Limites ressources (au moins Ă©viter 5 builds simultanĂ©s)

DoD :

  • La machine gateway reste stable mĂŞme après 10 builds.

Points critiques (je te les mets en gras parce que ça casse souvent)

  1. Ne publie jamais le port Postgres sur l’host (sinon trycloudflare ou des scans peuvent y accéder).
  2. Preview auth obligatoire (trycloudflare est public).
  3. Un preview = un “compose project name” unique + cleanup fiable.
  4. Builds Docker sur la machine gateway : si tu fais ça, prévois un plan pour limiter la charge (sinon gateway instable).

Deux questions de verrouillage (et ensuite je peux te donner le contrat JSON + structure exacte docker-compose)

  1. Tu veux que l’URL trycloudflare soit unique par projet et reste stable tant que le preview tourne, ou ça peut changer à chaque restart ?
#
  1. Pour les previews, tu veux un admin “seed” automatique (email généré) ou vous vous connectez via magic link ?

Si tu réponds, je te propose :

  • la structure exacte de docker-compose.preview.yml
  • le format de .env.preview
  • et le contrat API minimal entre Build App ↔ plugin (run-preview, approve, status, cleanup) avec les champs prĂ©cis.
minor kestrel
#

ça peut changer à chaque restart

pour les previews, un admin seed

fais moi un truc que je peux envoyer Ă  mon agent ia pour qu'il fasse tout, qu'il comprenne tout

plush rapidsBOT
#

Voici un prompt “copier-coller” (en français) que tu peux donner à ton agent IA/coding-agent pour qu’il implémente tout le système (templates + plugin OpenClaw + workflow preview→approve→prod).
Il est volontairement “exécutable” : objectifs, contraintes, étapes, API, critères d’acceptation.


PROMPT À ENVOYER À TON AGENT IA

Tu es un agent ingénieur full-stack / devops. Ta mission est de construire un “Project Builder Autopilot” interne basé sur OpenClaw + plugin, qui génère des projets Next.js et fournit un workflow :

  • Autopilot : intake → gĂ©nĂ©ration code → preview local avec DB → exposition via trycloudflare → attente validation
  • Promotion : après “Approve” humain → push/merge sur main → Coolify dĂ©ploie via Dockerfile

Contexte / Stack

  • Projets : landing pages + web apps avec auth + RBAC
  • Stack par dĂ©faut :
    • Next.js
    • Postgres
#
  • Prisma quand nĂ©cessaire
    • NextAuth quand nĂ©cessaire (mais pour rendre le builder fiable, standardise si possible : “webapp template” inclut NextAuth)
  • DĂ©ploiement prod : Coolify via Dockerfile
  • Preview : sur la mĂŞme machine que le Gateway OpenClaw
  • Preview doit inclure une DB Postgres
  • Preview doit ĂŞtre accessible Ă  toute l’équipe via URL publique temporaire (trycloudflare)
  • L’URL trycloudflare peut changer Ă  chaque restart (c’est OK)
  • Preview : on veut un admin seed automatique

Exigences critiques (sécurité/stabilité)

  1. NE JAMAIS exposer Postgres sur le réseau public : aucun ports: "5432:5432" dans le compose preview.
  2. trycloudflare est public → PROTECTION OBLIGATOIRE du preview :
    • mettre une Basic Auth (ou Ă©quivalent) activĂ©e en preview
    • credentials gĂ©nĂ©rĂ©s automatiquement Ă  chaque preview
  3. Le système doit prévoir cleanup (arrêter containers + fermer tunnel + supprimer ressources preview).
  4. Le gateway ne doit pas devenir instable :
    • limiter la concurrence (par dĂ©faut : 1 preview Ă  la fois)
#
  • timeouts sur builds
  1. Aucun déploiement prod sans action “Approve” (1 clic humain).

Livrables Ă  produire

1) Deux repos templates GitHub

A) template-landing-next

  • Next.js + Tailwind
  • Dockerfile compatible Coolify
  • README minimal
  • (Optionnel) docker-compose.preview.yml si tu veux preview identique.

B) template-webapp-nextauth-rbac

Doit inclure :

  • Next.js
#
  • Prisma + migrations
  • Auth (NextAuth) + pages login
  • RBAC “propre” :
    • tables Role, Permission, RolePermission, UserRole, User
    • helper server-side requirePermission("x.y")
  • Seed admin preview :
    • une commande/script pnpm seed:admin (ou node prisma/seed.ts) qui crĂ©e un admin avec email+password
  • Un fichier “contrat” :
    • project.json (type, features, etc.)
    • access-control.json (roles/permissions/grants)

Preview standard (OBLIGATOIRE pour webapp)

Ajouter au template webapp :

  • docker-compose.preview.yml avec services :
    • web (app)
    • db (postgres, sans ports publics)
  • Un mĂ©canisme de protection preview :
#
  • recommandĂ© : middleware Next.js activĂ© si PREVIEW_MODE=1 (Basic Auth)
  • L’app doit fonctionner avec :
    • DATABASE_URL pointant sur db
    • migrations/seed exĂ©cutables automatiquement

2) Un plugin OpenClaw “builder”

Créer un plugin OpenClaw (id ex: builder) qui expose des endpoints HTTP (via api.registerHttpRoute).

Référence doc : https://docs.openclaw.ai/tools/plugin

Auth du plugin

  • Utiliser auth: "plugin" et vĂ©rifier un secret (ex: header x-builder-secret)
  • Refuser toute requĂŞte sans secret valide

API (endpoints) à implémenter

#

1) POST /builder/run-preview

Input JSON (exemple) :

{
  "projectId": "p_123",
  "projectType": "webapp",
  "name": "acme-app",
  "github": {
    "repoName": "acme-app",
    "template": "template-webapp-nextauth-rbac"
  },
  "intake": {
    "adminEmail": "admin@example.com",
    "roles": ["admin", "editor", "viewer"],
    "permissions": ["users.read", "users.write", "content.read", "content.write"]
  }
#
}

Comportement :

  1. Créer repo depuis template (GitHub API)
  2. Commit project.json + access-control.json
  3. Générer/modifier le code si nécessaire (au minimum : config RBAC, pages/features basiques)
  4. Checkout une branche preview/<projectId>
  5. Lancer preview local sur la machine gateway via Docker Compose :
    • docker compose -p preview_<projectId> -f docker-compose.preview.yml up -d --build
    • exĂ©cuter migrations + seed admin (password alĂ©atoire)
  6. Générer credentials preview :
    • previewAuthUser, previewAuthPass (alĂ©atoires)
    • appliquer via env au container web (PREVIEW_MODE=1, etc.)
  7. Démarrer un tunnel trycloudflare vers le port local de web
  8. Parser l’URL trycloudflare
#
  1. Retourner :

Output JSON :

{
  "ok": true,
  "projectId": "p_123",
  "preview": {
    "url": "https://xxxx.trycloudflare.com",
    "auth": { "user": "preview", "pass": "..." },
    "admin": { "email": "admin@example.com", "password": "..." }
  },
  "git": { "repoUrl": "...", "branch": "preview/p_123", "commitSha": "..." },
  "runtime": { "composeProject": "preview_p_123" }
}
#

2) POST /builder/approve

Input :

{ "projectId": "p_123" }

Comportement :

  1. Stop preview + cleanup (containers + tunnel)
  2. Merge/Push vers main (ou merge PR auto) uniquement si la CI est verte
  3. Coolify déploie automatiquement sur push main (Dockerfile)

Output :

{ "ok": true, "projectId": "p_123", "prod": { "status": "deploying" } }

3) GET /builder/status?projectId=p_123

#

Retourne l’état :

  • building, preview_ready, awaiting_approval, promoting, done, failed
  • URL preview si active.

4) POST /builder/cleanup-preview

Force arrĂŞt preview si besoin.

Stockage d’état

Le plugin doit persister un état minimal (fichier JSON ou petite DB interne) :

  • mapping projectId → composeProject, previewUrl, cloudflaredPid, timestamps
  • pour redĂ©marrer proprement si le gateway redĂ©marre

3) Contrats & Conventions

  • Conventions nommage docker compose project : preview_<projectId>
  • Conventions volumes : preview_db_<projectId> (persistant tant que preview actif)
#
  • Convention branch preview : preview/<projectId>
  • Convention prod : main

Critères d’acceptation (tests de bout en bout)

  1. En appelant POST /builder/run-preview :
    • un repo GitHub est créé depuis template
    • le preview dĂ©marre localement (app + postgres)
    • migrations + seed admin OK
    • une URL trycloudflare est retournĂ©e
    • l’URL demande une auth (ou Ă©quivalent) avant accès
    • la DB n’est pas exposĂ©e publiquement
  2. En appelant POST /builder/approve :
    • le preview est stoppĂ© et nettoyĂ©
    • le code est poussĂ©/mergĂ© sur main (seulement si checks OK)
    • Coolify dĂ©ploie via Dockerfile
#
  1. Après redémarrage du gateway :
    • GET /builder/status reflète correctement l’état (et sait “nettoyer” si un preview Ă©tait orphelin)

Plan d’exécution

  1. Créer/mettre à jour les 2 templates GitHub (landing + webapp RBAC + preview compose + preview auth)
  2. Créer le plugin OpenClaw :
    • routes HTTP + auth plugin
    • orchestrateur docker compose + cloudflared
    • intĂ©gration GitHub template→repo
    • stockage d’état
  3. Ajouter docs/README : comment configurer secrets (GitHub token, etc.)
  4. Fournir des exemples curl pour tester run-preview / approve / status.

#

Contraintes de prudence

  • Ne jamais supprimer de ressources hors scope (ne pas faire de docker system prune)
  • Ne jamais exposer Postgres
  • Tout ce qui est “prod” doit ĂŞtre derrière “Approve”
  • Logguer clairement : url preview, auth preview, admin seed

Fin.


Si tu veux, je peux aussi te générer la version “ultra opérationnelle” de ce prompt avec :

  • un exemple complet de docker-compose.preview.yml (web + db) + variables d’env attendues
  • un exemple de middleware Next.js pour Basic Auth preview
  • un schĂ©ma minimal Prisma (User/Role/Permission/…) + seed admin

Dis-moi juste si tu préfères protéger le preview avec :

  1. Basic Auth middleware Next.js (simple)
#
  1. ou un reverse proxy nginx/caddy dans le compose (encore plus isolé)
minor kestrel
#

Donc pour faire bref, tu conseilles que j’utilise quoi pour faire mon "Lovable" maison, je ne me limite pas à open claw je veux le mieux

plush rapidsBOT
#

Si ton but c’est un “Lovable maison”, le “meilleur” stack dépend surtout de ton niveau d’ambition (interne vs SaaS) et de l’isolation/sécurité que tu veux. Le LLM est important, mais honnêtement le différenciant c’est : templates + workflow + sandbox + déploiement.

Reco courte (ce que je ferais)

1) Si c’est interne (ton cas actuel) et tu veux aller vite

Je partirais sur un stack OpenClaw-centric :

  • OpenClaw Gateway + plugin = ton “control plane” (API interne, policy tools, logs)
  • ACP harness (via OpenClaw) pour le “coding” fiable (style Codex/Claude Code/Gemini CLI) plutĂ´t que du bricolage Ă  coups de shell
  • Docker (sur la machine gateway/runner) pour builder + lancer le preview
  • cloudflared pour exposer le preview (mais je mettrais une auth obligatoire)
  • GitHub = source of truth (PR/CI)
  • Coolify = prod (build Dockerfile sur merge main)

Pourquoi c’est “le mieux” ici : tu réutilises un runtime agent déjà prêt (tools, plugins, routing) et tu te concentres sur le produit.

2) Si tu veux un vrai Lovable SaaS (clients externes, multi-projets, etc.)

#

Là je déconseille de tout bâtir sur un seul gateway “partagé”. Je ferais plutôt :

  • Workflow engine : Temporal (ou Hatchet) pour orchestrer des jobs longs + retries + approvals
  • Sandbox d’exĂ©cution : containers isolĂ©s (Docker + gVisor) ou Firecracker
  • LLM orchestration : LangGraph / PydanticAI (pour du state machine + sorties structurĂ©es)
  • GitHub + CI pareil
  • Preview : Cloudflare Tunnel + Cloudflare Access (pas “trycloudflare” brut)
  • Deploy : Coolify (API) ou Kubernetes/Vercel selon besoin

Pourquoi : tu as besoin d’une vraie isolation et d’un moteur de workflow robuste.

Ce que je te conseille “au mieux” pour toi, maintenant

Fais OpenClaw + plugin pour MVP interne, mais structure ton système comme si tu pouvais plus tard extraire :

  • un “runner” (service sĂ©parĂ©) qui fait docker builds + cloudflared
  • un “workflow” explicite (Ă©tats: build → preview → approved → promote)
    Comme ça, si un jour tu productises, tu migres plus facilement vers Temporal/sandbox.
#

Point important : je ne te conseille pas un “modèle” précis ici

Les modèles évoluent trop vite. Pour le choix du meilleur modèle “coding” du moment, demande dans le channel #models (c’est celui qui bouge tout le temps).

Si tu me dis : interne uniquement pendant 6 mois ou objectif SaaS d’ici 3 mois, je te dis clairement “prends A vs B” et je te donne la version 10 lignes du diagramme d’archi + composants exacts.

minor kestrel
#

Est-ce qu’un autre projet alternative à Openclaw serait plus adapté ?

plush rapidsBOT
#

Oui — selon ton objectif, il y a des alternatives qui peuvent être plus adaptées qu’OpenClaw.

OpenClaw est excellent comme runtime d’assistant personnel / orchestration de tools / plugins / canaux, mais si ton produit cible ressemble à “Lovable” (build + run + preview + promote) tu peux préférer un outil plus orienté “software factory”.

Alternatives crédibles (et quand les choisir)

1) OpenHands (ex-OpenDevin) — “dev agent” avec sandbox/UI

  • + Conçu pour coder de bout en bout dans un environnement isolĂ©, avec boucle “plan → code → run → debug”.
  • + Plus proche d’un “Lovable maison” cĂ´tĂ© dev loop.
  • – Ă€ productiser proprement (multi-projets, sĂ©curitĂ©, intĂ©grations) ça reste du boulot.

→ Bon choix si ton cœur de valeur = autonomous coding + execution.

2) SWE-agent — résolution de tickets sur repo

  • + Très bon pattern “je prends un issue → je propose un patch → tests”.
  • – Moins orientĂ© “builder produit + dĂ©ploiement” et moins “UI end-user”.
#

→ Bon choix si tu veux un système “feature factory” piloté par issues/PR.

3) Aider (CLI) / Continue (IDE) — copilotes “édition de code” robustes

  • + Super efficaces pour itĂ©rer sur un repo existant, refactors, features.
  • – Pas un orchestrateur complet (preview, tunnels, promote) : il faut construire le workflow autour.

→ Bon si tu veux une boucle dev très solide, et que tu construis toi-même l’orchestration.

4) LangGraph / PydanticAI (+ Temporal/Hatchet) — build ton propre “Lovable”

  • + Le plus “propre” pour un vrai produit : state machine, retries, approvals, observabilitĂ©.
  • + Tu contrĂ´les la sĂ©curitĂ© et l’isolation (un tenant = un sandbox).
  • – Plus long Ă  construire (c’est de l’ingĂ©nierie plateforme).

→ Meilleur choix si tu vises SaaS multi-clients ou un produit très fiable.

5) n8n / Kestra — workflow low-code autour de tes scripts

  • + Rapide pour chaĂ®ner des Ă©tapes (repo → build docker → tunnel → notif → approve).